Perturbateurs endocriniens : comprendre, identifier, réduire son exposition
Ce sont des molécules d’origine naturelle (les phyto-œstrogènes notamment) ou fabriquées par l’homme, qui peuvent se trouver un peu partout : air, eau, sol, alimentation, produits de consommation courante. Elles interfèrent avec le système hormonal. La définition proposée par l’OMS est celle qui fait consensus aujourd’hui.
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Il n’existe pas de liste unique et fermée des perturbateurs endocriniens susceptibles d’être retrouvés dans les produits de consommation courante. Plusieurs listes coexistent : celles publiées par les autorités françaises pour les biocides et les produits phytopharmaceutiques, et les substances déjà réglementées et recherchées systématiquement par les laboratoires officiels — bisphénol A, phtalates, entre autres.
Consulter la liste que nous tenons à jour
Cela dépend de ce dont on parle. Sur des intrants comme l’eau d’arrosage ou un support de culture, des solutions de filtration ou de traitement existent. Sur un produit fini, en revanche, il n’est pas possible de « neutraliser » une substance qui fait partie de sa composition : la seule voie réaliste est de lui substituer un produit alternatif.
Voir comment réduire son exposition au quotidien
Le cadre évolue régulièrement : information du consommateur au titre de la loi AGEC, règlement européen sur les cosmétiques, matières fertilisantes et supports de culture. Nous suivons ces évolutions dans nos actualités.
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Nous ne proposons pas de prestation d’analyse ni de kit de test à ce jour. Si vous avez une question précise sur un échantillon, une méthode ou une obligation réglementaire, décrivez-nous votre contexte : nous vous répondons et vous indiquons ce qui est possible.
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